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Links 1 through 10 of 19 Gina Pane's Bookmarks

Julia Hountou, historienne de l'art, est pensionnaire de la Villa Medici. Elle a beaucoup écrit sur Gina Pane. Le site de la Villa Medici met à disposition quelques-uns de ses articles.

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L'auteur analyse le devenir du processus sublimatoire dans l'art corporel, apparu dans les années 1960. Freud avait théorisé cette notion: la sublimation est la transposition d'une pulsion dans un domaine qui n'est pas condamné par le dictat social, mais qui est reconnu pour sa valeur particulière: l'art par exemple. Freud avait montré que l'art permettait aux artistes de sublimer leurs pulsions. Peut-on voir un retour aux pulsions corporelles, sexuelles, perverses etc. dans ces nouvelles pratiques artistiques? Ou reste-t-il des traces de sublimation? C'est la question à laquelle tente de répondre Patrick Merot dans ce texte.

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Docteur en histoire de l'art, Julia Hountou a consacré de nombreux articles à Gina Pane et à la performance. Dans ce texte, elle s'intéresse à la méthode photographique de Gina Pane, en interrogeant notamment la valeur des constats photographiques de ses actions

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Cet article de Diane Watteau s'intitule "Regarde-moi : les appels muets des femmes dans l'art contemporain", il est tiré d'un numéro de la revue "Savoirs et clinique 1" (2004). Il a été posté sur le site Cairn.info.
L'article porte sur la création au féminin dans l'art contemporain autour de la fameuse question de Freud : "mais qu'est-ce qu'elles veulent les femmes ?" La mascarade et les semblants sont au cœur du processus créatif pour faire de la fonction scopique dans la re-présentation un appel muet. Les femmes artistes font alors la morte, la sainte voire l'inoffensive.

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Cet article écrit par Françoise Neau, maître de conférence à l'université Diderot et psychanalyse s'intitule "L'action corporelle en images : notes sur le travail de Gina Pane". Il est tiré de la revue "Champ psychosomatique" (2008).
Son article se compose de cinq parties. Dans la première, Françoise Neau fait une présentation non exhaustive de Gina Pane. Ensuite, elle présente son parcours de manière plus approfondie. Puis elle essaye de retracer le langage du corps au travers des oeuvres de Gina Pane. Puis elle s'intéresse au travail de la blessure. Enfin, elle évoque les images de l'action corporelle. Autrement dit, Gina Pane a cherché durant toute se période Body art à inventer un "langage du corps ou la douleur et les blessures auto-infligées au corps seraient une source d'ouverture à l'autre et de connaissance.

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Un article du blog "elles@centrepompidou.fr"; Julia Hountou, spécialiste des actions de Gina Pane y analyse "Autoportrait(s)", action réalisée à la galerie Stadler, à Paris, en janvier 1973.

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Résumé de l'exposition du 6.02 au 26.04.2009, organisée par le musée des Beaux-arts de Nantes en partenariat avec le Frac des Pays de la Loire à partir des œuvres en dépôt au Frac de la collection Anne Marchand; au HANGAR À BANANES

Un ensemble d'oeuvres offrant pour la première fois en France, une rétrospective de l’ensemble de la carrière de cette artiste majeure qui a fortement marqué la scène artistique des années 1970 en créant un nouveau langage, mettant son corps au cœur de son œuvre.

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Sous le nom de body art ou « art corporel » se regroupent, à partir des années 1960 et essentiellement pendant les années 1970, des comportements nouveaux qui rompent de façon radicale avec les tendances du monde de l’art. Au cours de happenings ou de « performances » collectives, participatives et provocantes, les artistes utilisèrent leur corps, dans des mises en scène de mutilation et de souffrance, comme médium ou support de leur action. L’idéologie de dénonciation des violences sociales, très présente au début, a subi un certain désintérêt de la part d’artistes qui se tournent plutôt maintenant vers des performances individuelles, destinés aux médias modernes et témoignant davantage de l’expression d’une problématique personnelle.

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Article paru dans "RACAR", Revue d'art canadienne, Vol 33, No 1–2 (2008), rédigé par Florence Vinit, de l'université Concordia, département d’anthropologie Centre de recherche sur la sensorialité.

Cet article tente de mettre en évidence différentes modalités du rapport à l’enveloppe corporelle, tour à tour vécue dans
notre culture. La peau comme écran, comme écart ou encore comme un mur à percer. L’existence d’une enveloppe de peau délimite une intériorité. La condition humaine occidentale transforme l’enveloppe cutanée en un lieu d’investissement important de représentations artistiques. « Moi je le dis, si le corps était un, il ne
souffrirait jamais. » Hyppocrate.
La partie qui nous intéresse particulièrement est intitulée : La culture, une peau collective ?
La mutilation apparaît à la fois comme une revendication subjective mais aussi comme une façon de faire exister, en les rendant sensibles, les limites du corps.

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Simone Korff-Sausse est psychanalyste et maître de conférences à l’UFR Sciences Humaines Cliniques de l’Université Denis Diderot-Paris 7. Membre de la Société Psychanalytique de Paris. 1. L’auteur propose une recherche analogique entre les productions du Body Art et les cliniques corporelles liées aux marquages du corps. Les artistes du Body Art, qui s’inscrivent dans un mouvement radical de contestation politique où le corps se révolte contre l’oppression exercée par un Etat-corps apparaissant comme une image parentale à la fois d'abandon et de persécution, procèdent à des explorations multiples sur le corps propre de l’artiste, dont on doit se demander dans quel mesure elles vont dans le sens d’une instrumentalisation et d’une marchandisation d’un corps dénué de subjectivité et de symbolisé, ou quêtent et inventent de nouveaux repères identificateurs à travers des expériences corporelles subversives, mais néanmoins pleines de symboles.

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